Acheter un logement
Demander un logement en ligne

Parole aux représentants des locataires

Chantal Broeks représentant l'ADAL

Nouvelle obligation pour les bailleurs 

Lors de la signature du bail, tout propriétaire doit fournir un dossier de diagnostic technique relatif à la performance énergétique et au risque d’exposition au plomb (pour les immeubles construits avant 1949). Depuis le 1er juillet, de nou­veaux documents doivent com­pléter ce dossier (Sécurité), comme le diagnostic des installations intérieures gaz et électricité de plus de 15 ans d'un appartement.Cela concerne les logements des immeubles dont le permis de construire est antérieur au 1er janvier 1975. Au 1er janvier 2018, tous les logements de plus de 15 ans seront concernés. 

associationadal@orange.fr 

 

Jean-Claude Barbier représentant l'ADCLF

Le décret du 9/03/2016 pré­voit une procédure simplifiée de recouvrement. 

Sont visées les dettes de loyer de moins de 4 000 euros et autres créances. L’opération est effectuée par acte d’huissier. Partenord Habitat applique ce décret et les frais sont à sa charge. Le gouvernement a fixé le coût à un minimum de 25 €. Qu’en est-il chez Partenord Habitat ? 

L'ADCLF demande quel est le coût réel de ces interventions et combien de locataires sont concernés. Nous souhaitons l'arrêt de ces procédures qui nous semblent porter atteinte à leur dignité.  

 

Jean-Paul Joan représentant l'AFOC LGL

Pour l’AFOC, le logement social est une chance pour la France, face aux défis de notre temps. 

L’AFOC combattra toute velléité de remise en cause du modèle de logement social à la française, élément essentiel du système de solidarité, ancré dans le pacte républicain, un atout, un investissement d’ave­nir pour notre pays. 

L’AFOC demeure résolument engagée pour la défense du logement social. Avec l’Union sociale pour l’habitat et 52 autres partenaires, elle dit : 

OUI au LOGEMENT SOCIAL 

 

Gérard Copin représentant la CLCV

Baisse des aides au logement de 5 € : une provocation 

C’est sans aucun doute la première attaque sur les revenus des plus modestes, qui annonce la non indexation des aides au logement pour 2018. En effet, de par la loi, ces aides doivent être revalorisées en fonction de l’évolution de l'indice de référence des loyers (IRL). A défaut, nous attendrions du gouvernement un gel des loyers pour l’année à venir. L'évolution du montant des aides au logement ces dernières années est simplement due à l'augmentation du nombre de bénéficiaires, liée à la montée de la précarité. 

Il est pour la CLCV scandaleux d’aborder la question des écono­mies budgétaires en s’attaquant aux populations les plus modestes. 

nord@clcv.org ou 03 20 52 76 94  

 

Georges Pitolet représentant la CNL

Ponctions " macroniques " 

Les Aides Personnelles au Loge­ment (APL, ALS, ALF) bénéficient aujourd’hui à 6,5 millions de foyers. Un allocataire sur 2 vit en dessous du seuil de pauvreté…alors 5€ de ponction n’est pas rien quand on sait que dans le même temps la CSG va augmenter ! 

Savoir que la CSG n'est pas sup­portée uniquement par les salariés, mais également par les personnes qui touchent des revenus de remplacement (pensions de retraite, allocations chômage, indemnités journalières...). De ces mesures drastiques, la CNL entame une campagne nationale : E.mail@lacnl.com 

 

Isabelle Lerat représentant l'Indécosa-CGT

La politique d’Emmanuel Macron en matière de logement existe ! 

Sa philosophie ? Remédier au dérèglement du marché du logement créé par l’intervention publique ! 

Les aides au logement (AL) seraient responsables des loyers chers ! 

Résultat, cet été, - 5 euros pour les AL...et les APL. On mélange des choux et des navets, le secteur privé et les logements sociaux ! 

On pénalise les locataires de la dérive marchande du secteur privé. 

Et le meilleur reste à venir : une loi nous est promise cet automne… 

Indecosa CGT craint le pire. 

Imprimer Envoyer par courriel Ajouter à mes favoris