Parole aux représentants des locataires

Chantal Broeks représentant l’ADAL

Dépôt de garantie de loyer 

Lors de toute signature de bail, le locataire doit verser un dépôt de garantie correspondant à un mois de loyer (hors charges). 

Conseils à mettre en pratique pour récupérer l’intégralité de ce dépôt de garantie : 

Soyez attentif lors de l’état des lieux d’entrée. 

Demandez un double de l’exemplaire de l’état des lieux. 

Entretenez votre logement. 

Avant l’état des lieux de sortie, faites le grand ménage. 

Sachez que le locataire ne peut jamais refuser de payer le loyer au prétexte que le bailleur détient le dépôt de garantie. Ce n’est pas un moyen de paiement en cours de location ou à la sortie pendant le délai de préavis.  

associationadal@orange.fr 

 

Jean-Claude Barbier représentant l'ADCLF

Elections décembre 2018 

En décembre 2018, auront lieu les élections des représentants des locataires auprès du bailleur Partenord Habitat. Notre souci durant ces quatre années 2014-2018 où vous, locataires étiez représentés par l'ADCLF, seule association à s'occuper de vos difficultés journalières : REPARATIONS 

CHAUFFAGE 

MUTATION 

LOYER 

ATTRIBUTIONS DE LOGEMENT 

Les élus ADCLF n'ont jamais regardé à se déplacer chez l'habitant pour bâtir le dossier et le revendiquer auprès de Partenord Habitat. De ce fait, faire confiance à L'ADCLF c'est mieux vivre dans son logement. 

Alain Willem représentant l'AFOC LGL

Refuser la paupérisation : le combat de tous ! 

Suite aux dernières décisions gouvernementales en matière de logement, bon nombre de bailleurs sociaux vont revoir à la baisse leur programme de constructions neuves. Or, le nombre de logements sociaux actuel ne permet pas de satisfaire toutes les demandes. Obtenir un logement décent à un prix abordable constitue l’une des priorités de la vie pour les travailleurs et leur famille. Ce combat-là est celui que mènent les militants de l’AFOC, c’est celui du refus de la paupérisation de ceux qui n’ont que leur salaire ou leur retraite pour vivre.  

 

Gérard Copin représentant la CLCV

Les dangers du nouveau modèle voulu par l’Etat 

Pilier du modèle social français, le logement social est le filet de sécurité pour les plus fragiles, c’est aussi un poids lourd de l’économie : 17 milliards d’€ d’investissement en 2015. Le gouvernement, échaudé par le tollé contre la baisse de 5 euros de l’APL, a conçu un montage plus complexe. La réduction de loyer, dite « de solidarité » (RLS), censée bénéficier aux locataires modestes, est un gain misérable pour eux, mais de 800 millions d’euros pour l’Etat. Avec le projet de loi ELAN, le gouvernement organise un scénario de financiarisation du logement social au détriment du bien commun, un partage progressif du gâteau entre l’Etat, des investisseurs et certains groupes logement intermédiaire, sas idéal avant une privatisation? Restons vigilants. 

ud59@clcv.org  

 

Georges Pitolet représentant la CNL

Sauver les Hlm 

La réduction des aides à la pierre, la production des logements sociaux par la promotion privée en VEFA (1), et les procédures de « conception- réalisation », ont fait entrer le logement social dans la sphère privée du marché immobilier exigeant les lois de l’ouverture à la concurrence imposées à tous les services publics. Le projet de la loi ELAN ne cache pas ses objectifs : le logement social n’est plus un service rendu à la population pour satisfaire un besoin élémentaire au même titre que l’éducation ou la santé, « Il est un bien marchand, il est un bien d’usage et de consommation qui peut se penser comme un patrimoine voire un placement ». 

Avec la CNL, locataires levez-vous pour la défense des Hlm. 03 20 07 09 58. 

(1) VEFA : Vente en Etat Futur d'Achèvement 

 

Isabelle Lerat représentant l'Indécosa-CGT

Le 4 avril 2018, a été présenté en conseil des ministres le projet de loi ELAN sur le logement. Pour le logement social, rien de bien nouveau, des objectifs contredits par les mesures envisagées : 

- réorganiser le logement social : fusions, vente de logement aux locataires pour mieux reconstruire (!) 

- favoriser la mobilité : vérification tous les 6 ans de l’adéquation économique et typologique logement/ locataire, et après ? 

- transparence des commissions d’attributions : demandes « notées », pour des attributions prédéfinies et déshumanisées ? 

 

 

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